Les variantes du rami
Certains pensent que le Rami en lui-même n’est pas réellement un jeu dans la mesure où c’est, en fait, un mélange de plusieurs extraits d’autres jeux avec des règles hybrides. Toujours est-il que les adeptes ne s’en soucient pas trop. La preuve, ils ont créé encore d’autres variantes dont les particularités concernent :
- le nombre de cartes en main,
- le nombre points pour poser,
- le comptage des points,
- la défausse d’une carte au dernier tour ou non,
- le besoin ou non d’obtenir le nombre de points pour effectuer un rami sec,
- le comptage ou non du joker suivant la valeur de la carte qu’il représente,
- le dévoilage ou non des combinaisons.
Ainsi pour la variante Michigan, une concurrente encore assez jeune, le décompte des points prend en compte et les points résultants des cartes restantes des autres joueurs et la valeur de ses propres cartes gagnantes.
Tandis que le Rami Contrat, un peu moins récent, voire vieux puisque élaboré dans les années 30, il attribue un nombre croissant de cartes au joueur à chaque nouvelle distribution. Et à chaque tour de manche, le joueur est tenu de composer un assortiment de combinaisons particulier. Par exemple, après une distribution de 8 cartes, le joueur doit élaborer une suite de 5 cartes et un brelan. Cette variante est fort appréciée dans les jeux en famille car ses règles assez souples et malléables conviennent bien aux impulsions.
Il y a également la Canasta, inspirée du jeu de Bridge, qui se joue avec quatre joueurs. Elle obéit, néanmoins, à des règles de jeu et un système de comptage assez formels. Dans la lignée, on peut également citer les variantes Samba ou Bolivia.
Un nouvel espace pour suivre le mouvement du site: