La hauteur des défausses

Un bon joueur de Rami cherchera toujours à diminuer le plus possible, la valeur totale de sa main en cours de partie. En effet, il ne faut pas oublier que les points qui vous resteront dans la main à la fin d’une manche, quand un joueur a gagné, seront ajoutés à votre score comme points de pénalités.

La logique de la défausse est donc : « Il faut défausser les plus grosses cartes en premier ».

D’après cette logique, nous pouvons tirer quelques conclusions importantes :

Les premières défausses indiquera la force de la main

Si on part du principe qu’une main de bonne qualité au Rami, est une main qui ne compte que un ou deux cartes inutiles dès le départ de la manche, on peut donc conclure que :

  •           Si dans les trois premiers tours, un joueur ne défausse que des honneurs, il a une main de qualité moyenne.
  •           Et si dans les trois premiers tours, un joueur défausse des petites cartes, il a une bonne main. C’est donc un joueur à surveiller en cours de jeu. Il faut donc calquer en partie sa stratégie sur le comportement de ce joueur, entres autres.

Les combinaisons d’honneurs en début de partie

Vous avez plus de chances de réaliser les combinaisons d’honneurs en début de partie, car votre adversaire de gauche notamment, ne fera pas exception à la règle précédente. Il défaussera aussi les honneurs inutiles de sa main, en début de partie. Cependant, sachez que même en milieu de partie, les honneurs seront toujours les priorités de défausse de la part des joueurs.

Une combinaison d’honneur a donc plus de chance qu’une combinaison de 2 par exemple, mais la question à se poser est : « Jusqu’à quand allons-nous retenir les honneurs dans notre main, si ces derniers ne sont pas encore comprises dans des combinaisons ? ».

Les combinaisons de petites cartes en fin de partie

Ainsi, comme on l’a déjà vu au second point, les combinaisons de petites cartes ont moins de chances de se réaliser, surtout en fin de partie. En effet, supposons que vous ayez deux « 2 » dans la main. Votre adversaire de gauche, s’il lui arrivait un « 2 », va le retenir, non pas parce qu’il connait votre main, mais parce qu’il préfèrera défausser une carte plus chère pour lui, que ce « 2 » qui ne vaut que 2 pts (de pénalités) au final.

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