L’aide apportée par les combinaisons étalées
Il est toujours mieux de réaliser une combinaison par vos propres cartes, mais il ne faut jamais négliger l’apport du fait de pouvoir ajouter des cartes aux combinaisons étalées sur la table.
Supposons que vous ayez la main suivante :
Supposons que vous jouez une partie de rami où on a le droit d’étaler à partir de 31 pts. Vous êtes devant une main banale, voire pas très bonne, si on est en milieu de partie. Pour gagner, vous avez besoin de d’au moins quatre cartes utiles.
La première serait un 3 noir ou un 2 de Carreau ; la seconde serait un 6 ou une carte à Pique permettant de réaliser une suite avec le 6 et le 7 ; la troisième serait un 8 pour compléter ce brelan de 8 (notez bien qu’on a ici deux 8 de trèfle, qui ne forment donc pas encore une combinaison) ; et la dernière serait une carte pouvant s’ajouter à l’une des quatre combinaisons.
Et pourtant, supposons que la situation réelle du jeu est la suivante, quand je joueur qui a joué devant vous a étalé trois combinaisons (de onze cartes) :
SI VOUS REGARDEZ BIEN, VOUS AVEZ DÉJÀ GAGNE !
- Vous commencez par étaler votre brelan d’As (33 pts), pour pouvoir vous fournir le droit de pouvoir étaler d’autres cartes ;
- Vous prenez ensuite votre 3 de Cœur, et vous le mettez avec la suite de Cœur ;
- Vous échangez votre 3 de Carreau contre le Joker de la suite de Carreau, et vous ajoutez à cette même combinaison votre As de Carreau, et votre 6 de Carreau ;
Pour mieux suivre, montrons la situation à ce moment-là :
Et on continue :
- Cette fois, vous vous tournez vers la suite de Pique étalée, et vous ajoutez votre 2 de Pique, votre 6 de Pique, et votre 7 de Pique.
- Et enfin, vous prenez le Joker, et vous formez un brelan de 8, que vous étalez.
- Vous gagnez en défaussant face cachée, un 8 de Trèfle.






